Loi sur les armes : modifications 2018

Jeu 18.10.2018 - 8:00
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En janvier 2018, la loi sur les armes de 2006 a été modifiée*.

Faisant suite à cette modification, le Service public fédéral Justice a édité une brochure qui met l'accent sur deux nouveautés importantes :

La fin de la vente libre des chargeurs d'armes à feu ;
Une nouvelle période de déclaration des armes à feu.

Dans le cadre de cette nouvelle période de déclaration, il est intéressant de savoir que vous pouvez régulariser une dernière fois votre détention d'arme à feu soumise à autorisation ainsi que les munitions et/ou le chargeur et ce au plus tard le 31 décembre 2018. La régularisation équivaut à une exonération de poursuites pénales pour détention illégale d'arme. Pour rappel, si vous disposez illégalement d'armes à feu soumises à autorisation, de munitions ou de chargeurs et que vous ne les faites pas régulariser, vous risquez une peine d'emprisonnement d'1 mois à 5 ans et une amende de 100 euros à 25000 euros.

Pratiquement si vous êtes concernés ou pensez l'être, prenez contact avec notre gestionnaire arme au 060/31 02 02

Pour votre parfaite information, la brochure complète est accessible en cliquant ICI.

*Loi du 7 janvier 2018 modifiant la loi du 8 juin 2006 réglant des activités économiques et individuelles avec les armes et le Code civil, M.B. du 12 janvier 2018.

GSM AU VOLANT ? IMMATRICULÉ 1-CON-100 !

Jeu 11.10.2018 - 10:49
GSM 0

Selon une étude de l'Agence wallonne pour la Sécurité routière, 8 Wallons sur 10 ne supportent pas les conducteurs qui utilisent leur téléphone au volant. L'AWSR a lancé une campagne percutante qui leur fait passer le message de manière plutôt directe, et publie les résultats de sa nouvelle étude sur l'utilisation du téléphone au volant.

Nouvelle étude de l'AWSR

L'AWSR a interrogé plus de 2.300 conducteurs wallons concernant leurs habitudes d'utilisation du téléphone au volant. 99% d'entre eux ont déclaré avoir un téléphone mobile.

1 conducteur sur 3 avoue le faire régulièrement

Un conducteur wallon sur deux déclare utiliser son téléphone au volant au moins occasionnellement. Un sur trois avoue par ailleurs adopter régulièrement ce comportement ! La plupart de ces conducteurs contrevenants téléphonent (44%), viennent ensuite la lecture et l'envoi de messages (respectivement 35 et 30%) et enfin, le fait de surfer sur internet (24%).

Surtout des jeunes hommes

Les hommes sont significativement plus nombreux que les femmes à utiliser fréquemment leur téléphone au volant (33% contre 26%). On constate également que les jeunes sont de plus gros utilisateurs : 44% des 18-34 ans utilisent fréquemment leur téléphone au volant contre 29% des 35-54 ans et 13% des 55 ans et plus.

Les conducteurs professionnels particulièrement concernés

L'étude de l'AWSR montre que l'usage du téléphone au volant est plus intense lors des déplacements professionnels en voiture. Les conducteurs qui effectuent ce type de déplacement sont en effet deux fois plus nombreux que les autres à avoir fréquemment des conversations téléphoniques au volant (28% contre 14%) et cette tendance se remarque également pour l'envoi de messages et le surf sur internet. Par ailleurs, ils sont également plus nombreux à ressentir une pression de leur milieu professionnel pour répondre aux appels alors qu'ils conduisent (18% contre 8%).

« Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! »

Paradoxalement, 85% des Wallons interrogés par l'AWSR sont énervés par les conducteurs qui utilisent leur téléphone au volant. D'autant que 70% de ceux qui reconnaissent eux-mêmes utiliser leur téléphone au volant se disent agacés par ce comportement.

Pourquoi on décroche ?

Plus d'un tiers des conducteurs disent ressentir une pression pour répondre aux appels téléphoniques lorsqu'ils sont en voiture. Ils sont près de 60% à avouer qu'elle vient essentiellement d'eux-mêmes mais 1 conducteur sur 2 indique que cette pression vient de ses proches. Pourtant, paradoxalement, seul 1 Wallon sur 10 attend de ses amis qu'ils décrochent s'ils sont au volant…

Passagers, osez dire STOP !

50% des conducteurs wallons reconnaissent utiliser moins leur téléphone lorsque des passagers se trouvent dans leur voiture. Il serait donc souhaitable que les passagers incitent le conducteur à ne pas utiliser son téléphone au volant. Même chose pour ceux qui se rendent compte que leur interlocuteur est au volant. Pourquoi ne pas décider de postposer la conversation ? Ces actions permettraient d'éviter des accidents aux conséquences parfois dramatiques.

Quels sont les risques ?

Le multitasking est un mythe ! Conduire et téléphoner ou surfer sur son smartphone sont deux choses qui requièrent chacune de la concentration et qu'on ne peut pas faire en même temps. On enregistre entre 30 et 50% d'informations en moins sur la route quand on téléphone. On estime d'ailleurs qu'un conducteur qui téléphone au volant risque 3 à 4 fois plus d'avoir un accident et le risque est multiplié entre 6 et 23 fois pour les conducteurs qui tapotent sur leur smartphone !

Quelques conseils

L'AWSR préconise plusieurs solutions pour ne pas se laisser distraire par son téléphone en conduisant. La solution idéale est de ne pas du tout l'utiliser. Pour y arriver, le conducteur peut :

  • Mettre son téléphone en mode silencieux loin de lui afin d'être moins tenté et laisser la messagerie vocale répondre (possibilité de prévoir un message spécifique qui indique que le conducteur est au volant) ;
  • Télécharger une application qui désactive les SMS et les appels durant la conduite et qui bloque les notifications des réseaux sociaux.

Un appel urgent à passer ou un message à lire ou à écrire ?

  • S'arrêter et le faire à un endroit sécurisé ou sur une aire de stationnement (pas au feu rouge, ni sur la bande d'arrêt d'urgence, c'est interdit…)

Nécessité de répondre impérativement à un appel ?

  • Le conducteur peut uniquement le faire en kit mains libres. Il est préférable de prévenir directement son interlocuteur qu'on est au volant et d'écourter la conversation au maximum.

Tout le monde peut contribuer à minimiser la distraction au volant :

Si vous réalisez que votre interlocuteur est au volant, coupez court à votre conversation et convenez avec lui de le rappeler plus tard.

Criminalité en septembre, que retenir?

Mar 09.10.2018 - 10:41
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Veuillez trouver ICI les satistiques de criminalité pour notre Zone de Police pour le mois de septembre 2018.

Que peut-on en retenir?

Les différents phénomènes criminels et les accidents sont stables. Même si nous bénéficions de belles journées ensoleillées, les jours racourcissent. C'est l'occasion de rappeler à tout le monde le dicton de sécurité routière qui vous dit qu'il est important de voir et d'être vu!

Tout d'abord, voir, pour un conducteur, c'est avoir des vitrages propres et des feux en bon état. Par vitrage, il faut voir cela au sens large. Ce sont les pare-brise et vitres latérales, les rétroviseurs, les verres des lunettes si on en porte, la visière du casque pour les 2 roues motorisés, et les vitres de feux. Tous ces vitrages doivent être lavés avec délicatesse, pour éviter l'abrasion. Un pare-brise sale ou tout griffé vous éblouira davantage car la lumière est dispersée dans toutes les directions, ce qui vous donne une sensation de halo lumineux désagréable. Pareil pour les vitrages de vos feux, mais qui perdent en efficacité tout en éblouissant.

Des feux en bon état, ça demande une double vérification régulière, pour les ampoules tout d'abord, et ensuite pour le réglage afin de ne pas éblouir les autres usagers. Ce n'est pas pour rien que vous pouvez être refusé au contrôle technique pour cette raison.

Ensuite, il faut être vu. Pour un conducteur toujours, c'est d'abord allumer les bons feux quand il faut. On ne va pas aujourd'hui refaire le tour de toutes les prescriptions à ce sujet, mais je vous rappelle qu'il faut de l'éclairage entre la tombée et le lever du jour ou quand il n'est plus possible de voir distinctement à 200 m. J'ajoute que les feux de croisement peuvent être utilisé au moindre doute. Personnellement, je les allume dès que le ciel est très nuageux ou que le soleil est bas sur l'horizon, par exemple.

Un cycliste est aussi un conducteur, et doit donc aussi utiliser de l'éclairage la nuit, vers l'avant comme vers l'arrière. Le port d'une veste de sécurité est utile pour les cyclistes mais n'est pas obligatoire, et ne remplace de toute façon pas les feux.

Pour les piétons, il n'y a pas plus d'obligation de porter une veste fluo, ni de feux, sauf pour les groupes, mais le bon sens voudrait qu'une personne qui va se retrouver en confrontation directe avec le trafic prenne la précaution de se rendre visible. En vêtement sombre, sur une route non éclairée, un piéton sera vu à 30 mètres seulement dans les phares d'une voiture. Avec des vêtements clair, on le verra à 50 m. Et avec une veste fluo, on le verra à 150 m

Bonne journée!